Roberto Perazzone et Étienne-Irénée Brun

Experts
Tableaux - Dessins - Sculptures
Moderne et Contemporain

vente le 25 juin, Maître Ferri, Hôtel Drouot

Catalogue: catalogue

Yannis TSAROUCHIS (1910-1989)
Bouquet de fleurs dans un vase
Huile sur toile signée et datée en bas à droite et datée 1964-9167.
Craquelures, petits frottages, enfoncement.
80 x 71 cm
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Armand GUILLAUMIN (1841-1927)
Moulin, paysage de Crozant, vers 1905
Pastel signé en bas à gauche.
44 x 57 cm à vue

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Jean DUFY (1888-1964)
Scène de cirque, 1926
Aquarelle signée et datée en bas à droite.
48 x 63 cm

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Vente le 26 juin à Montluçon, Me DAGOT


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Article du magazine Interenchères : article

Henri Matisse
« Florilège des Amours »
Paris, Skira, 29 novembre 1948, exemplaire numéro 68, in-folio (294 x 385 x 52mm à la couver- ture), 126 lithographies originales de Matisse.
Envoi autographe de l’artiste :
« à mon vieux compagnon de la vie, le Dr Léon Vassaux… Nice, février 1949 ».
Matisse à illustré son envoi de trois fleurs dessinées aux pastels rouge et bleu.

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Vente Kâ-Mondo, le 25 juin 2021, Hôtel Drouot

Catalogue: catalogue


William TURNBULL (1922 - 2012)

Female Figure, 1989
Bronze patiné, numéroté 2/6, monogrammé et daté 1989 sur un des côtés de la base
184 x 29 x 27,5 cm

Bibliographie :
- “The sculpture of William Turnbull” Amanda Davidson, the Henry Moor foundation, 2005, un autre exemplaire est reproduit et décrit sous le n° 266, page 176.

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François ROUAN (1943)
Topomiro Rose, Gris, Jaune, 1999-2000
Peinture à la cire sur toile tressée, titré et signé au dos.
168 x 127 cm

Certificat galerie Daniel Templon en date du 7 mai 2002

Expositions :
- « François Rouan, 0s.suaire » Daniel Templon, 2000, exposition Fiac 2000, reproduit en page 22.
- « François Rouan, le souffle de la petite plume » exposition à l’espace écureuil, Toulouse , 2002, reproduit en page 39 et décrit en page 38.

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Maurice ESTEVE (1904-2001)
Composition, 2140-D, 1983
Fusain et crayons de couleurs, signé et daté en bas à gauche 83.
46,7 x 39 cm
Facture-certificat n° 1211, galerie Tendances, Paris, en date du 10 octobre 1989

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Jean Dubuffet (1901-1985)
Sans titre (Femme debout), mai ou juin 1944
Dessin, encre de Chine, dédicacé, daté et signé au dos :
« avec amitié à J. de Ajurriaguerra (sic), 26 septembre 1945 ».
Petit manque au papier au centre gauche.
28,5 x 9,5 cm à vue
Provenance :
- Donné par l’artiste à Monsieur Julian de Ajuriaguerra, psychanalyste.
- Descendance de Julian de Ajuriaguerra

L’œuvre est accompagnée d’un certificat d’authenticité délivré par la Fondation Dubuffet à Paris.
Elle sera reproduite et référencée dans le fascicule I « Marionnettes de la ville et de la campagne » du Catalogue des travaux de Jean Dubuffet lors d’une prochaine réédition.

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Jean FUSARO (1925)
Bord de mer animé
Huile sur toile signée en bas à droite.
33 x 46 cm

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Albert BRENET (1903-2005)
La baie de Hong-Kong, 1952
Gouache signée, située et titrée en bas à gauche.
74,5 x 107 cm à vue

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Marin MARIE (1901-1987)
Régate en Manche
Aquarelle gouachée, signée en bas à droite.
Porte au dos, au crayon : Régate et n° 1
Carton insolé, taches
33 x 52 cm

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MANO
Têtes
Acrylique sur toile signée en bas à droite
80 x 80 cm

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Fabrice HYBER (1961)
Chapo, 2014
Huile et fusain sur toile, signé, daté et titré au dos.
Etiquette de la galerie Nathalie Obadia
130 x 160 cm

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Jacques GERMAIN (1915 - 2001)
Composition, 23 XII 1975
Huile sur toile signé en bas à droite, signé et datée au dos.
130 x 130 cm

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Robert LONGO (1953)
Untitled (Head on shelf with plant, consulting room May 1938), 2000, Freud series 2000
Mine de plomb et fusain sur papier signé, titré et daté au dos.
Etiquettes :
- Galerie Daniel Templon, Paris
- Metro pictures, New York (MP#D-393).
61 x 53 cm

Provenance :
- Galerie Daniel Templon, Paris.

Bibliographie :
- « Robert Longo : The Freud drawings, Robert Longo, Kunstmuseen Editeur scientifique, 2002, reproduit page 93 et décrit page 92

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Succession de Nelly Kaplan et Claude Makovski, 29 juin, Drouot salle 4, étude de Bouvet, en collaboration avec la maison de vente ENCHERES PAYS DE LOIRE

Catalogue: catalogue
Drouot live: catalogue

Succession de Nelly Kaplan et Claude Makovski

Gustave MOREAU (1826-1898)
Femme dans une grotte (et sphinx rouge), 1882
Aquarelle et huile sur papier signé en bas à gauche.
Eclats, petite fissuration dans l’épaisseur de la tache orange, au-dessus de la jambe gauche.
Petites craquelures sur le sein droit.
Au dos, sur le carton, porte un numéro imprimé 2333.
34,5 x 23,4 cm

Provenance :
- Collection Charles Hayem.
- Collection Madame Berne-Bellecour.
- Collection Comtesse Roederer.
- Collection Coche de La Ferté, Paris.
- Drouot-Montaigne, Paris, vente Ader-Picard-Tajan, 15 juin 1990, n° 32.
- Collection Nelly Kaplan.

Bibliographie :
- « Gustave Moreau sa vie, son œuvre, catalogue raisonné de l’œuvre achevée » de Pierre-Louis Mathieu, Office du livre, Fribourg, 1976, reproduit et décrit sous le n° 278, page 338.
- « Gustave Moreau monographie et nouveau catalogue de l’œuvre achevée » de Pierre-Louis Mathieu, ACR Edition, 1998, reproduit et décrit sous le n° 310, page 374.

Expositions :
- 1906 : Exposition Gustave Moreau, galerie Georges Petit, Paris, préface par le Comte Robert de Montesquiou, n° 111 (collection de Mme la Comtesse Roederer) annotation manuscrite de Mr Gustave Lebel « Posé sur elle un oiseau à aile rouge, fond de grotte ; merveilleux de matière. »
- 1965, décembre : exposition : L’écart absolu, Paris, galerie l’Œil, n° 67
- 1972, juin : exposition : Filiger-Moreau-Redon, Paris, galerie l’Œil, n° 20 (sous le titre le Sphinx vainqueur).

Hayem demande à l’artiste de lui montrer Le sphinx aux ailes rouges dans une lettre du 11 juin 1982. Musée Gustave Moreau, archives.

Femme dans une grotte (et sphinx rouge), 1882 se retrouve citée dans les catalogues raisonnées de l’artiste ou dans la monographie qui lui est consacrée au Petit Palais à Paris en 1999/

Charles Hayem avait déjà acquis, en juin 1882, un sphinx, très certainement un petit sphinx aux ailes rouges, posé sur le flanc d’une femme étendue dans une grotte – aquarelle dite aussi les Grottes, une sorte de variation sur le thème de la fée aux griffons, sans rapport avec le sphinx face à Œdipe. « Gustave Moreau, exposition au Grand Palais, septembre 1998 – janvier 1999 » page 197

« Dans le cycle consacré à Œdipe, il faut enfin signaler une somptueuse aquarelle (cat 278) des années 1880, où Moreau, se laissant aller à sa fantaisie, a représenté dans une grotte une femme jouant avec un petit sphinx aux ailes rouges, un peu comme un chat. »
« Gustave Moreau monographie et nouveau catalogue de l’œuvre achevée » Pierre-Louis Mathieu, ACR Edition, 1998, page 86.

Charles Hayem (1839-1902), fut le premier collectionneur de Femme dans une grotte (et sphinx rouge), 1882.
Propriétaire d’une maison de confection de la rue du Sentier à Paris, il commença à acquérir directement ou en vente publique des œuvres de Gustave Moreau vers 1873, et chaque année il augmenta sa collection. En 1879, il écrivit qu’il avait l’intention d’offrir à un musée les œuvres acquises qui, en 1893, s’élevaient à cinquante. Il tint sa promesse, et au lendemain de la mort de Moreau, il se sépara des plus belles notamment L’apparition et Phaéton, pour les offrir au musée du Luxembourg (aujourd’hui au département des Arts graphiques du Louvre).

Dans une correspondance avec l’artiste on retrouve dans une lettre envoyée de Cannes, le 9 janvier 1880, Charles Hayem espère que les tableaux pour le Salon sont finis et ajoute : « Vous pourrez alors vous occuper de l’Œdipe et de la Chimère, du St Georges, etc. Je tâcherai d’être patient. » Le 12 juillet, Simon Hayem, père annonce sa visite pour « voir votre Oedipe dont mes enfants disent tant de bien. » Le 1er septembre, Charles Hayem annonce à son tour sa visite à Moreau : « J’espère que vous pourrez me montrer la Destinée attachée aux flancs d’Œdipe en même temps que le St Georges. »
Ces documents permettent d’affirmer que l’artiste réalisait alors ses aquarelles pour répondre à la demande et qu’il mettait des mois à les achever, occupé par d’autres travaux, notamment en 1880 pour Anthony Roux (illustrations des fables de La Fontaine) …
La technique de l’aquarelle surtout – dense et chaude, telle que l’apprécie Charles Hayem – produit un effet tout différent. « Gustave Moreau, exposition au Grand Palais, septembre 1998 – janvier 1999 » pages 175-176.

Durant l’année 1882, Charles Hayem fit plusieurs achats auprès de l’artiste, puisqu’il régla en janvier, 2 500 Fr, à Gustave Moreau, pour la Péri et le Massier ; en juin 10 000 Fr pour10 aquarelles ; en septembre règlement de 3 000 Fr pour une aquarelle, le 11 novembre, règlement de 2 000 Fr et 1 000 Fr en décembre.
C’est en janvier 1882 que Gustave Moreau est nommé officier de la Légion d’Honneur, et en mai qu’il se présente sans succès à l’Académie des Beaux-Arts.

Gustave Moreau occupe une place très singulière dans l’histoire de l’art français : si l’on perçoit dans ses œuvres l’héritage du romantisme, on a peine à croire qu’il fut le contemporain de Courbet et de Manet et qu’il eut tout loisir d’assister à Paris à la révolution impressionniste.
Peu soucieux de gloire, dans un superbe isolement, il semble construire un univers raffiné qui ne doit rien qu’à lui-même, à ses lectures et rêveries : « Tout ce que j’ai cherché, note-t-il d’ailleurs, je l’ai trouvé à petite proportion sans doute, mais parfaitement pur de tout alliage, car je n’ai jamais cherché le rêve dans la réalité et la réalité dans le rêve. J’ai joui de mon imagination pleinement, elle ne m’a jamais trompé. »
Cependant on ne peut oublier que, professeur de Rouault, de Matisse et de Marquet, il fut l’initiateur « involontaire » du fauvisme, ni que les surréalistes reconnurent en lui un précurseur remarquable, ni qu’il exécuta pour lui-même, dans le secret de l’atelier, quelques ébauches abstraites qui nous étonnent encore. Maître du symbolise avant l’heure, Gustave Moreau se révèle plus moderne qu’il n’y paraît. Exposition Gustave Moreau, Grand Palais.

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Robert DELAUNAY (1885-1941)
Projet pour « les orgues lumineuses » ou « orgues de lumière » d’Abel Gance (Paris 1913)
Gouache. Au verso inscription autographe d’Abel Gance : « dessin fait par Delaunay en 1913 sur ma demande pour mon invention « les orgues lumineuses ». Je certifie son authenticité. Abel Gance. Décembre 1956.
32 x 24 cm.

Provenance :
- Abel Gance
- Nelly Kaplan.

Certificat de Jean-Louis Delaunay, petit-fils de l’artiste.

Bibliographie :
- « Robert Delaunay, 1906-1914 de l’impressionnisme à l’abstraction » exposition au centre Georges Pompidou, juin-août 1999, reproduit et décrit en pages 43 et 220.

D’autres sorties du champ proprement pictural ouvrent la pratique du simultanisme à de nouveaux supports visuels. C’est le cas, très singulier mais significatif de la collaboration, au cours du second semestre 1913, entre Delaunay et le cinéaste Abel Gance sur le projet « Orges lumineuses ». L’idée consiste à faire naître des images colorées sur un immense écran formé d’ampoules électriques multicolores s’allumant ou s’éteignant en fonction des touches d’un orgue mises en jeu par un exécutant. Soutenu par Riciotto Canudo, auteur du Manifeste des sept arts, Gance recherche à définir un nouvel art de la lumière, entre en contact Pathé pour présenter un spectacle lumineux, rédige un premier « scénario cinématographique en couleurs », La Légende de l’arc-en-ciel (thème qui pourrait avoir suscité la série des Arc-en-ciel de Delaunay) et demande à Robert Delaunay une illustration visuelle de ce procédé. Le peintre prévoit une multitude d’ampoules rouges, bleues et blanches formant le profil d’un visage féminin et s’éclairant au rythme d’une musique d’accompagnement. Pour Delaunay, il s’agit moins d’illustrer un procédé qui valide l’hypothèse synesthétique que de participer à un projet de spectacle total, enveloppant le spectateur dans un dispositif scénique qui, tout comme dans l’ambiance des manèges forains, hypnotise le regard et les sens. En 1913, avec le projet des Orgues lumineuses de Gance, Delaunay s’inspire des enseignes lumineuses et de l’esthétique électrique des bals qu’il fréquente alors en compagnie de Sonia et de leurs amis – Cendrars, Apollinaire, Baranoff-Rossiné, Chagall, Cravan. Ils se retrouvent, en ordre dispersé, au Bal Bullier, le haut lieu parisien du tango, s’y faisant remarquer au pied de l’orchestre ou sur la piste, parmi une communauté de jeunes artistes : « Les rythmes nous donnaient envie de faire danser aussi les couleurs. Les vêtements de tous les jours comme ceux du dimanche étaient bien monotones et bien tristes. Nous voulions mettre fin à ce deuil général (…). Le rythme continu et ondulant du tango incitait mes couleurs à bouger. » Le profil féminin des Orgues lumineuses est tout entier sorti de ces fêtes. Le visage, fardé, est celui d’une midinette de Bullier. Les ampoules sont celles qui recouvrent la façade du Magic City scintillant la nuit comme un « feu de Bengale ». L’élégance tapageuse du visage emprunte volontiers aux clichés féminins des bals parisiens. Les lèvres sont marquées d’un rouge carmin qui concentre l’attention sur une petite bouche sensuelle. Les sourcils sont rehaussés d’une ligne bleue. La tête, légèrement inclinée dans un geste affecté, prend la pause du mannequin, adopte une attitude de séduction. La variation subtile des teintes blanches sur les joues reproduit des nuances de maquillage. Cette stylisation « publicitaire » du visage – en particulier sa simplification géométrique et l’éclat métallique des couleurs qui l’assimilent à un mannequin de vitrine – préfigure les analyses de Fernand Léger sur l’esthétique affriolante de la rue : « Du jour où une tête de femme a été considérée comme un objet ovale à mette en valeur, les cheveux ont disparu, on a soigné plus que jamais le maquillage, l’œil, la bouche… ; et naturellement, le mannequin d’étalage a suivi le mouvement. Epoque de nu, de lumière. Plus aucun penchant pour la séduction douteuse mystico-orientale, le clair-obscur. Le projecteur indiscret. Les sunlights de studios. Soleil ». « Robert Delaunay, 1906-1914 de l’impressionnisme à l’abstraction » exposition au centre Georges Pompidou, juin-août 1999.

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Teodor AXENTOWICZ (1859-1938)
Portrait de Sarah Bernhardt dans le troisième acte de la Tosca (de profil à gauche, assise dans un fauteuil, un mantelet garni d’hermine, jeté sur les épaules)
Pastel sur toile signé, dédicacé, situé Paris en bas à droite et daté MDCCCLXXXVIII.
Au dos : étiquette de la vente Sarah Bernhardt. (n° 185 de la vente de la succession de Sarah Bernhardt, 12 juin 1923)
118 x 88 cm
Il pourrait s’agir du portrait de Mlle Sarah Bernhardt, exposé au Salon des Beaux-Arts de 1888, sous le n° 2622.

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IMPORTANT ENSEMBLE

DE 48 OEUVRES DE

JULES PASCIN


Jules PASCIN (1885-1930)
Le cireur cubain, Cuba, 1916
Plume aquarelle et gouache signée en bas à gauche.
Déchirures.
24 x 20,5 cm à vue
Bibliographie :
- « Pascin, catalogue raisonné, peintures, aquarelles, pastels, dessins, tome I » Yves Hemin, Guy Krohg, Klaus Perls, Abel Rambert, Editions Abel Rambert, Paris, reproduit et décrit en page 174, n° 350.

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Jules PASCIN (1885-1930)
Musique nègre à la Nouvelle- Orléans, 1917
Plume, aquarelle et crayons de couleurs et encre de Chine portant le cachet de la signature et cachet de l’atelier en bas à droite.
Papier insolé et pliure en bas à droite.
26,5 x 35 cm à vue
Bibliographie :
- « Pascin, catalogue raisonné, peintures, aquarelles, pastels, dessins, tome I » Yves Hemin, Guy Krohg, Klaus Perls, Abel Rambert, Editions Abel Rambert, Paris, reproduit et décrit en page 181, n° 369

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Jules PASCIN (1885-1930)
Hermine David assise dans le boudoir tenant un chapeau, Paris, 1901
Encre de Chine portant le cachet de l’atelier en bas à droite.
Déchirure
28,5 x 21,5 cm à vue
Bibliographie :
- « Pascin, catalogue raisonné, peintures, aquarelles, pastels, dessins, tome II » Yves Hemin, Guy Krohg, Klaus Perls, Abel Rambert, Editions Abel Rambert, Paris, reproduit et décrit en page 206, n° 701

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Jean-Jacques HENNER (1829-1905)
Liseuse, vers 1890
Huile sur toile signée vers le bas à gauche. Au dos sur une étiquette porte un numéro 4935.
54 x 81,5 cm
Bibliographie :
- « Jean-Jacques Henner, catalogue raisonné, tome II » Isabelle de Lannoy, Paris, 2008, décrit sous le n° C 842, page 70

Provenance :
- Georges C. Zervudachi
- Vente Georges C. Zervudachi, 16/5/1913, G. Petit, Paris, n° 43
- Vente 24/11/1975, Drouot, Me Pillias, n° 56.

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Hermine DAVID (1886-1970)
Portrait de femme au bouquet de fleurs et chapeau cloche
Huile sur toile signée en bas à gauche.
Eclats et manques
55 x 46 cm

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Michel LANDI
Projet pour l’affiche la fiancée du pirate
Gouache, signé en bas à gauche.
48 x 62 cm à vue

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MAN RAY (1890-1976)
Portrait de Claudia de Maistre, 1930
Photographie en noir et blanc signé et daté Paris 1930 en bas à droite.
Porte des indications manuscrites au dos : Portrait de ma mère Claudia de Maistre, veuve de Georges Makowski par Man Ray, original signé et daté 1930. Claude Makowski ».
Griffures, papier insolé.
22,5 x 16 cm
Enfant de la butte Montmartre, Claudia Loiseaux (1910-1988) débute comme apprentie-relieur. Liée à Lucy Krogh, elle fait la connaissance de Jules Pascin et pose pour lui. Elle travaille aussi à la revue Paris-Montparnasse. C’est une des figures des fêtes de Montparnasse. Elle a été mariée à Joseph de Maistre. (Man Ray, portraits, exposition G. Pompidou, 2010

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Philippe NOYER (1917-1985)
Portrait de Claude Makowski, 1950
Huile sur isorel signé à droite et daté
Au dos étiquette de la galerie Drouant-David, Paris
41 x 33 cm

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Nelly KAPLAN (1931-2020)
Présence de Makowski, (bon anniversaire) 31/7/1970
Collage d’articles de journaux, photographies et objets signé, dédicacé et daté au dos.
40,5 x 58 cm

article gazette

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