Roberto Perazzone et Étienne-Irénée Brun

Experts
Tableaux - Dessins - Sculptures
Moderne et Contemporain

vente le 17 janvier Maitre Pascal Blouet, Mayenne

Catalogue: catalogue

Félix DEL MARLE (1889-1952)
Station de métro Montparnasse, 1914
Pastel signé et daté 1914 (signature repiquée) en haut à droite.
Traces de punaises aux quatre angles. Pliure à l’angle en bas à gauche.
Trace de mouillure (auréole) en haut à gauche, usures, perte de matière.
64 x 49 cm

Un certificat du comité Del Marle sera remis à l’acquéreur.

___________________________________________________________________________________________________

Félix DEL MARLE (1889-1952)
Métro, gare d’Orléans circa 1912-14
Encre noire, gouache et pastel.
Traces de punaises aux quatre angles. Pliure angle inférieur droit et
angle supérieur gauche, petite déchirure en haut à droite.
Trace de mouillure en bas à gauche. Usures, perte de matière
65 x 50 cm

Un certificat du comité Del Marle sera remis à l’acquéreur.

Voir œuvre en rapport reproduite en page 6, fig. 2 (pastel et fusain sur papier 51 x 31 cm) dans le catalogue d’exposition Félix Del Marle, « Métro, 1912-13 » galleria Milano, 7 avril-14 mai 1976
___________________________________________________________________________________________________

Félix DEL MARLE (1889-1952)
Patineuse, circa 1912-14,

Une des études réalisées par Del Marle pour son oeuvre définitive:
“La patineuse ou les Six jours” huile sur toile (81 x 65 cm)

Fusain sur papier marouflé sur carton.
Papier collé en plein sur carton, papier insolé, éraflure, griffures, petites déchirures, petits manques au papier frottages, taches, manque au papier à l’angle inférieur gauche.
Papier : 53,7 x 44,3 cm ; carton : 54 x 44 cm

Un certificat du comité Del Marle sera remis à l’acquéreur.

___________________________________________________________________________________________________

Félix DEL MARLE (1889-1952)
Trémoutarde, rythme, circa 1912-14
(Inspiré par F. Del Marle d’un cour métrage muet français réalisé
par le comédien Georges Monca, en 1908, sortie en 1915)

Pastel titré en haut à gauche.
Manques au papier en bordure. Traces de punaise dans les angles.

Au dos : étude d’homme nu assis sur une chaise avec sabots et casquette, cira 1912.

Fusain avec mise aux carreaux.

Trace de mouillure à gauche sur le bord, en bordure vers le milieu. Déchirure à gauche vers le bas en bordure, manques au papier sur les bordures, usures, perte de matière.
65 x 50 cm

Un certificat du comité Del Marle sera remis à l’acquéreur.

Voir œuvre en rapport: danseuse, 1913 (huile sur toile ; 80 x 65 cm, reproduite en page 5 du catalogue d’exposition Félix Del Marle, galerie Jean Chauvelin, 6 juin-15 juillet 1973)

Au dos : étude d’homme nu assis sur une chaise avec sabots et casquette, cira 1912.

Félix DEL MARLE

(1889-1952)

1912 : installation de Félix DEL MARLE à Paris.
Dès son arrivée il rencontre Guillaume Apollinaire qui lui fit connaître les peintres futuristes Severini, Boccioni et Marinetti.
Il partage un atelier avec Severini.
Premières toiles futuristes.

1913 : 13 juillet : signature du Manifeste Futuriste.
Expose ses tableaux futuristes à la galerie Clovis Sagot à Paris.

1914 : Mars-avril : première participation au 30ème Salon des Artistes Indépendants, à Paris où il présentera son tableau futuriste « Le Port » n° 2110 .
Mai : participation à l’exposition « Cubisme, Orphisme, Futurisme » galerie Giroux à Bruxelles,

A la fin de la guerre, de retour à Paris, Del Marle, fit la connaissance de Kupka, dont la forte influence le conduisit à l’expression non objective, qui lui fit prendre conscience des possibilités offertes par l’abstraction en peinture, tout en continuant à fournir des caricatures et dessins sur les conséquences de la guerre dans la revue : la charrette charrie.

1922 : rencontre avec Piet Mondrian et Theo Van Doesburg à Paris. Del Marle adhère au mouvement de Stijl et à la fondation d’un petit groupe néo-plastique, Vouloir, destiné à former la vie de l’homme nouveau, en compagnie de Lempereur-Haut, Donce Brisy, Huguet, Rochat.

1925 : rencontre avec Henry Valensi, chef de fil du groupe Musicaliste.

1926 : création de mobilier pour son atelier de Pont-Sur-Sambre, dans le nord.

1928 : création du groupe STUCA (Sciences – Techniques – Urbanisme – Confort et Art), en collaboration avec Donce Brisy, dont la finalité est de produire dans l’architecture, des volumes en harmonie avec la géométrie et la couleur.

1946 : création avec Fredo Sidès du Salon des Réalités Nouvelles, salon qui avait pour but de rassembler les artistes dont les œuvres répondent à la condition essentielle d’admission, c’est-à-dire la non-figuration.

1951 : création du groupe Espace qui prônait « un Art non figuratif qui s’inscrit dans l’espace réel, répond aux nécessités fonctionnelles et à tous les besoins de l’homme, des plus simples aux plus élevés ».

Sylvie FEREY in F. Del Marle, galerie Drouart, exposition juin-juillet 1989.

Le futurisme.

La principale innovation pour les futuristes est : « la simultanéité des états d’âme dans l’œuvre d’art : voilà le but enivrant de notre art (…) Ce qui veut dire simultanéité d’ambiance et, par conséquent, dislocation et démembrements des objets, éparpillement et fusion des détails, délivrés de la logique courante et indépendants les uns des autres. Pour faire vivre le spectateur au centre du tableau, selon l’expression de notre manifeste, il faut que le tableau soit la synthèse de ce dont on se souvient et de ce que l’on voit ».

Au cours de l’année 1912 les futuristes vont radicaliser leurs conceptions sous l’influence de leur fascination grandissante pour ce qu’ils considèrent comme le plus grand transformateur de la sensibilité de l’homme moderne : la vitesse.
Les thèmes sont essentiellement urbains et exalte les grands immeubles, l’électricité, la mode, le cinéma, les nouveaux moyens de transport et toutes les plus récentes acquisition de la technique, elle proscrit les thèmes traditionnels tels que les paysages champêtres, la nature, le nu, les thèmes bibliques, mythologiques, historiques… Fondé sur le réel, les réalités qui environnent le peintre, l’art futuriste est plutôt matérialiste. (Ecrits sur l’art de Gino Severini, Editions du cercle d’Art, Paris, 1987).

taintedsong.com taintedsong.com taintedsong.com

Vente du 28 janvier, Me Marc Labarbe, Toulouse

André LHOTE (1885-1962)
Football, 1916 (rugby)
Huile sur toile signée en bas à gauche, porte au dos des indications :
« Lhote, footballeurs, 300 »
64 x 80 cm

Provenance :
- Arthur Fages
- Donné à la famille des propriétaires actuels par Arthur Fages

La toile les footballeurs, a été exposé, fin mai 1916, dans la maison de couture, Jove, appartenant à Germaine Bongard, sœur du couturier Paul Poiret et de Nicole Groult, qui parraine une série d’expositions dans sa boutique de la rue de Penthièvre et présente la première, les œuvres de Modigliani et Kisling aux côtés de celles de Picasso et Matisse.

Nous remercions Madame Dominique Berman-Martin de nous avoir confirmé l’authenticité de l’œuvre et les renseignements qu’elle nous a communiqués.

Photo fournie par les archives André Lhote sur laquelle nous voyons Adrienne Monnier ( libraire, éditrice de livres, organisatrice de soirées et rencontres littéraires, écrivaine et poétesse française) sous le tableau d’André Lhote, les footballeurs, 1916, ainsi qu’une oeuvre de Raoul Dufy ayant servi d’illustration pour la fin de la grande guerre. © archives André Lhote

__________________________________________________________________________________________________

Georges d’ESPAGNAT (1870-1950)
Vernouillet, 1901 chemin à l’Aube
Huile sur toile monogrammée en bas à gauche, située et datée sur le châssis.
54 x 65 cm
Nous remercions Monsieur Jean-Dominique Jacquemond de nous avoir confirmé l’authenticité de l’œuvre.

__________________________________________________________________________________________________

Maurice UTRILLO (1883-1955)
Café rouge, rue de la République à Sannois
Huile sur toile signée en bas à droite.
33 x 46 cm

Bibliographie :
- « catalogue complet de l’œuvre de Maurice Utrillo, tome III » Paul Pétridès,
Editions Paul Pétridès, Paris, 1969, décrit page 210, reproduit page 211, sous le n° 1892 avec des dimensions différentes (46 x 55 cm).

Provenance :
- Collection de Mme Fabiani, Ajaccio
- Collection particulière.

Nous remercions le comité Utrillo qui a aimablement confirmé l’authenticité de cette œuvre.

__________________________________________________________________________________________________

Achille LAUGE (1861-1944)
Allée de saules et village de Cailhau au loin, 1905-1910
Toile signée en bas à droite.
60 x 70 cm

__________________________________________________________________________________________________

Paul JOUVE (1878-1973)
Deux buffles et embarcation, Salonique, circa 1917
Huile sur carton signé en bas à gauche et situé en bas à droite.
Petits manques au carton sur les bords.
37 x 52 cm

__________________________________________________________________________________________________

Maximilien LUCE (1858-1941)
Les ramasseurs de fruits sous les arbres
Huile sur toile signée en bas à gauche et datée.
Au dos sur le châssis, porte une étiquette : galerie A. Vollard, n° 7790.
Sur une autre étiquette : n° 3282, sur le châssis un n° 800977.
Rentoilage, restaurations
46 x 55 cm

Bibliographie :
« Maximilien Luce, catalogue de l’œuvre peint, tome II » Jean Boin-Luce
et Denise Bazetoux, JBL Editions, Paris, 1986, reproduit et décrit sous le
n° 131 page 39 : « paysage ».

__________________________________________________________________________________________________

Marcel COSSON (1878-1956)
Le remorqueur
Huile sur toile portant deux signatures une en bas à gauche et en bas à droite.
60,5 x 67 cm

__________________________________________________________________________________________________

taintedsong.com taintedsong.com taintedsong.com